vendredi 5 mai 2017

Le combat apocalyptique et définitif entre la Gaule et la France


« La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière. Il n’y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu. Alors elle criera vers lui, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Eglise, et elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint. »
Marthe Robin au Père Finet, 1936.

« On a copieusement écrit, depuis Jules César, sur la « douce France », mais personne, je crois, n’a fait, sur ce pays, l’étrange découverte que j’énonce ici : la France est la terre promise du Satanisme. »
Giovanni Papini, Le Diable.

La carte de France du résultat du vote au premier tour des présidentielles de 2017 est d’un intérêt métaphysique absolument fondamental.



Un blog a déjà effectué la comparaison exacte entre cette carte et celle du Royaume de France au XIIè siècle, constatant que la France de Macron se superposait rigoureusement à celle des Plantagenêt. La coïncidence est stupéfiante. Mais quelle en est la raison ? Quelle est la véritable constante historique de cet état de fait ?


 D’abord, je commencerai par souligner le fait que la France de Macron ne s’oppose pas seulement à celle de Le Pen, mais également à celle des abstentionnistes puisque la répartition géographique de l’abstention au premier tour se superpose à celle des votants frontistes. C’est un fait : on vote beaucoup à l’ouest. Ceci est un point très important sur lequel je reviendrai par la suite, et qui bat déjà en brèche la persistante tromperie consistant à affirmer que s’abstenir de voter, c’est donner une voix au FN. Et si, au contraire, l’abstentionniste qui se décidait soudain à voter le ferait pour Le Pen ? N’est-il pas étrange que l’injonction démocratique à mettre son bulletin dans l’urne repose toujours sur l’assurance que ce bulletin sera obligatoirement opposé au Front National ?

Cela fait des dizaines d’années que je me tue à répéter à tout le monde que la fracture ontologique de la France ne se situe pas du tout entre le nord et le sud (avec souvent la Loire choisie comme frontière arbitraire, ce qui est d’autant plus stupide que ce fleuve prend sa source dans le sud du pays), mais entre l’ouest et l’est.

La France anglaise, athée ou néo-protestante, semi-plate et entièrement tournée vers l’Océan infranchissable contre la Gaule catholique, celte, montagneuse et méditerranéenne, orientée vers le cœur du continent.
Neustrie contre Austrasie.
Les Plantagenêt contre le Saint-Empire.
La France des gagnants de la mondialisation contre celle de l’abstention. Enfouis dans leurs terriers sur les pentes du Mont-Cenis, les lapins ne votent pas.
La France de Macron n’est pas celle du vin, du fromage et de la charcuterie. Le duc d’Aquitaine préfère les crêpes au beurre.

Je suis traversé en permanence par la vision de Claude-Sosthène Grasset d’Orcet, pour qui l’histoire de la France est modelée par deux courants tour à tour antagonistes et complémentaires, portés par deux confréries initiatiques invisibles, deux « races » spirituelles absolument distinctes l’une de l’autre : les Phrygiens et les Delphiens.
D’un côté : les Gastrolâtres (selon l’acception de Rabelais), les Ménestrels de Murcie, Jeanne d’Arc et le pays Beaucéan, la Madone assise, les paysans travailleurs aux dieux solaires, les Jésuites et les Templiers, l’Ordre chrétien populaire et révolutionnaire. Son moteur secret est le Graal solaire, lié à l’épopée spirituelle des Templiers en vue de l’établissement supra-national du Regnum Sanctum. Le lieu phrygien par excellence est la Paroisse de l’Eglise primitive des Gaules. La crypte de l’Abbaye Saint-Victor en constitue le modèle absolu.

De l’autre côté : les Engastromythes (toujours selon Rabelais), les Ménestrels de Morvan, l’Oriflamme de Montjoie Saint-Denis, la Madone debout, l’Aristocratie torricole, les élites franques, capétiennes, etc. Son moteur secret est le Graal lunaire. Pour Grasset d’Orcet, les Albigeois faisaient partie de cette invisible confrérie, liée à la cosmogonie mérovingienne, ce qui est d’une logique irréfutable. Il est très important de comprendre que la voie cathare ne se situe résolument pas du côté celte. Le lieu delphien par excellence est le Château royal, concrétisé par la ville néo-isiaque de Paris.  

Ces deux « confréries » souterraines symbolisent le rapport permanent et cyclique entre le Soleil et la Lune, le rapport entre un certain peuple et une certaine aristocratie, soit un reflet, à mon sens, du rapport historique entre la communauté de l’être, ou communauté organique primitive (celle de l’Age d’Or, l’ordre dorique ou guelfe) et la société hiérarchisée advenue pendant l’Age d’Argent (l’ordre ionique ou gibelin). Comme je l’ai proposé à Rennes-le-Château en janvier 2014on peut assigner une signification supplémentaire à ces deux courants de l’histoire française vus par Grasset d’Orcet, une signification directement liée à une double origine fondationnelle de notre pays, soit la coexistence intrinsèquement française, tacite ou explosive suivant les époques, entre une cosmogonie celte solaire et une cosmogonie mérovingienne lunaire.

La première pourrait prendre racine chez Sucellos, le dieu gaulois qui tue et qui ressuscite, et sa parèdre Nantosuelte, déesse de la fécondité, puis se prolonger avec le culte initialement massaliote de Marie-Madeleine, s’incarner dans la Paroisse celte et hellène de l’Eglise Orthodoxe primitive des Gaules, rayonner dans la théologie anti-dualiste de Scot Erigène, et se magnifier à travers l’épopée spirituelle et grand-continentale des Templiers. L’âme entièrement tournée vers l’est, vers les replis constantinopolitains de l’Empire vivant et agissant. Le rite templier était byzantin. Grandeur de Rome et de ses devenirs successifs à travers les âges.
La cosmogonie mérovingienne, quant à elle, régit l’esprit de la noblesse exogène élue pour hiérarchiser et centraliser la France sur un axe séthien, construisant un Château royal afin de mieux pouvoir défendre notre barque durant la traversée nocturne du monde d’en-dessous, la barque insubmersible de Paris.

Les cœurs géographiques de ces deux cosmogonies sont au sommet de deux régions sacrées, ce sont deux montagnes ardentes dont j’ai bien fini par comprendre qu’elles étaient absolument inconciliables entre elles : il s’agit bien de la Sainte-Baume et du pic de Bugarach, deux monts analogues géologiquement inversés : les couches du crétacé à la base, et les jurassiques tout en haut. Plus on est proche du sommet, et plus on remonte le temps.
Et si l’on est de l’une de ces montagnes, on ne peut pas être de l’autre.

Le combat apocalyptique et définitif entre la Gaule et la France a débuté au moment précis où Sainte Marie-Madeleine appela Saint Michel pour l’aider à chasser l’antique dragon de la grotte de la Sainte-Baume afin de pouvoir y prendre sa place. Vue du ciel, la courbe minérale du massif de la Sainte-Baume dessine les contours exacts d’un dragon allongé au sol. Terrassé par la nouvelle Isis, l’âme du dragon ne fut malheureusement pas emprisonnée à Tarascon comme le raconte la légende. Elle s’en alla jusqu’aux contreforts des Pyrénées pour y établir son foyer ardent, puis de là s’agrandit progressivement en spirale inversée jusqu’aux frontières du pays, édifiant ainsi le royaume de Seth.

Bien avant la Saint-Barthélemy, qui vit émerger au grand jour le clivage sanglant entre Phrygiens et Delphiens, le XIVè siècle constitua l’un des sommets visibles de la confrontation la plus ardente entre ces deux courants (évoqués à leur manière par certains historiens comme Camille Jullian ou Ferdinand Lot). Le 18 mars 1314, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay furent brûlés vifs sur l’île de la Cité, en cet endroit dénommé aujourd’hui le Square du Vert-Galant. A quelques centaines de mètres, et un an plus tôt, Philippe le Bel se faisait construire la Grande Salle du Palais de la Cité, ornée des statues de tous les rois de France, depuis Pharamond jusqu’à lui-même. Le roi Philippe voulait renforcer sa légitimité au-delà de Clovis, en rappelant que les trois « races » (Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens) n’en formaient plus qu’une dont les sangs s’étaient mélangés en lui, le Bellator Rex.

La Révolution française constitua un autre sommet visible de la confrontation entre Paroisse et Château, puisque selon Grasset d’Orcet, reprenant la thèse de Nicolas de Bonneville, « Louis XVI aurait été condamné à mort par un collège de jésuites archigaulois en février 1785. Il était accusé d’avoir renié la loi de la race Belenus ». Cette loi n’étant autre que le Pacte de Saint Remi entre peuple et élites, héritier d’un pacte druidique visant à protéger les paysans des ravages de la guerre, et rendu caduque lorsque ces dernières se sont livrées à la spéculation sur le grain à partir de la Renaissance.
On ne peut certes pas affirmer que ces « jésuites archigaulois » aient choisi la bonne stratégie. Ceux qui les ont aidés à accomplir leur vengeance avaient d’autres idées en tête. La Gaule a voulu se venger de la France, mais l’Occident a tout raflé. Une leçon à retenir.

Du Mexique au Cambodge, les pays du monde entier sont passés de manière plus ou moins violente, plus ou moins rapide, de leur état antérieur merveilleusement archaïque à la modernité athée, agglutinante et diarrhéique. La spécificité de l’histoire de notre pays est qu’elle est nettement modulée, non pas en deux mouvements mais en trois : d’abord la Gaule (élément de la gigantesque matrice celte de l’Europe), puis la trahison de la Gaule par la France, et enfin la trahison de la France par l’Occident.
Cette tragédie en trois temps suit la trajectoire géographique suivante : de Massalia à Lyon, puis de Lyon à Paris.
Marseille fille ainée de l’église, cité de Magdala, de son frère Lazare puis de saint Jean Cassien, cité du Tarot et de la Vierge Noire des cryptes de Saint-Victor, dont la photographie inaugure « Le Mystère des Cathédrales » de Fulcanelli. Mille ans après, Lyon prend le relais et transforme le mystère en énigme avec le réseau souterrain des Arêtes de Poisson renfermant le trésor 3Q15 de Guillaume de Beaujeu, et puis Rabelais et l’imprimerie.
Et la Société Angélique décida de partir à Paris. Déchéance de l’énigme en occultisme. La France est un TGV à l’envers (Marseille-Lyon-Paris) qui fonce en droite ligne vers le gouffre anal de la Conciergerie.

Mystère / Enigme / Secret. De l’initié magdalénien à la chandelle verte au franc-mac GLNF, la chute est rude.

L’élaboration de la France autour de l’Ile-de-France se fit délibérément contre son peuple, tous nos rois (de nature ethnique absolument différente de la nôtre) s’étant scrupuleusement, précautionneusement et très minutieusement appliqués à débarrasser le pays de la moindre trace de langue, de culture ou d’architecture celtes. Haine radicale et absolue des Francs envers notre foutre.
Céline n’écrivait pas autre chose dans ses Bagatelles, quand il trouvait que nos rois avaient vraiment un drôle de nez

Et je me répète sur le fait que l’occidentalisation du monde a fait exactement subir à la France ce que la France a fait elle-même subir à la Gaule, en usant des mêmes méthodes et des mêmes moyens. L’éradication anti-traditionaliste de la civilisation celto-chrétienne par l’appareil administratif parisien est le modèle structurel et archétypal de l’occidentalisation du monde.

L’Occident est une méta-France. Les « valeurs universelles de la France », celles des Droits de l’Homme, de Jules Ferry, d’Alain Madelin, d’Emmanuel Macron ou de Jean-Luc Mélenchon sont le cadre historique du Nouvel Ordre Mondial.

Voter Macron, c’est voter pour l’Occident qui tue la France.
Voter Le Pen, c’est voter pour la France qui a tué la Gaule. Juste un décalage temporel entre les deux.
Ne pas voter, c’est sentir bouillir dans ses veines le sang très-ancien du loup-garou. Le loup-garou solaire, celui qui s’éveille lorsque la Pleine Lune tombe à midi. Le plus dangereux, le plus irréductible de tous les loups-garous.

Il est encore trop tôt pour que se lève le conflit définitif, celui qui réglera tout car il touchera au nœud du problème ; un conflit qui n'aura pas lieu entre patriotes et mondialistes (comme le pensent les « dissidents » souverainistes de tous bords), mais entre nationalistes (de gauche comme de droite) et partisans de l’Empire véritable, l’Empire du Saint-Esprit. L'histoire du monde montre que la naissance des nations s'est faite avec celle de la modernité. L'effondrement des empires – ET DONC des spiritualités authentiques – est le corollaire de ce mouvement historique. Il n'y avait que 80 pays en 1920, et aujourd'hui plus de 200 !

Les nations ont été inventées pour morceler les Empires, et détruire les religions qui en constituaient le socle. Le Saint-Empire romain germanique et l’Empire ottoman se sont toujours combattus, mais c’est bien la même force historique qui a provoqué leurs chutes à tous deux. Le nationalisme, c’est le morcellement des spiritualités et l’avènement historique du règne de la laideur. Une tragédie de même nature – satanique, bancaire - se terre derrière la fin des Habsbourg et celle du califat ottoman.
Et une joie radicale de même nature – christique, apocalyptique – se love dans la volonté de redresser chacun d’entre eux.
Car relever l’un, c’est aussi relever l’autre.
Rebâtir son Empire ne peut se faire qu’en aidant les autres à rebâtir le leur. Du moins, à ne pas les empêcher de le faire. Petite leçon de géopolitique internationale. Si vous pensez que l’Empire se fera en bombardant sans discontinuer l’islam, gare au retour de bâton.

Demandez à Jacques de Molay ce qu’il pense du nationalisme.

Un nationaliste indien, chinois, russe ou japonais est un mystique, car sa nation est un Empire, c’est-à-dire une civilisation, et elle est porteuse d’une spiritualité qui lui est propre.
Un nationaliste luxembourgeois ou panaméen est un idiot.
Un nationaliste français est un masochiste inconscient. Car la France s’est construite contre son peuple. Nous sommes les indiens des Francs. Once Upon a Time in the West (voir la carte ci-dessus). Il vous faudra combien de Macrons pour le comprendre ?

L’histoire entière de la France peut se résumer en une phrase toute simple : chaque nouveau dirigeant est pire que le précédent. Et ça fait 1500 ans que ça dure. C’est ça l’histoire de la France, ça n’est rien que ça et ça n’est que ça : l’histoire d’une chute libre dans l’Occident.

Giscard nous a fait regretter Pompidou.
Mitterrand nous a fait regretter Giscard.
Chirac nous a fait regretter Mitterrand.
Sarkozy nous a fait regretter Chirac.
Hollande était le seul et unique homme politique à être capable de nous faire regretter Sarkozy.
Est-il possible qu’il existe un homme qui puisse nous donner la nostalgie de la présidence de Hollande ? Le temps n’est-il pas enfin venu de briser la longue chaîne des colombins cosmiques ?

Non. Pas encore. Voici venir un banquier de chez Rothschild. L’existence physique de Macron est la preuve que nous ne sommes pas encore sortis du Vortex de la Merde.

Je suis aussi loin que possible de toute attitude démissionnaire. Je ne veux pas que la lutte contre la France au nom de la Gaule permette à l’Occident de tout rafler, car je vis en 2017 et pas sous Louis XIV, et en 2017, mon ennemi absolu est l’Occident bien plus que la France puisque la France a déjà presque tout perdu, il n’y a rien de plus stupide que de mener une guerre de retard, et les plus grandes salopes sont bien les gauchistes et les droitards qui estiment que Macron est le moins pire des deux (et même le moins pire des onze), le mensonge révoltant de l’esclave qui vote là où on lui dit de le faire.

L’horrible dégueulis démocratique.

En Europe, il ne peut y avoir qu’un seul Empire, car il n’y a qu’une seule Rome. Où qu’elle soit. Laissez les historiens se disputer entre eux pour savoir si la France est héritière ou non de l’Empire romain. Ce dernier n’a qu’un seul héritier : l’Eglise. L’Eglise une et indivisible, catholique (universelle dans l’espace) et orthodoxe (permanente dans le temps).
 Faut-il vraiment que je vous fasse une vidéo de vingt heures avec la lecture intégrale du De Monarchia de Dante ?

« Comme l’Eglise a son fondement, ainsi l’Empire a le sien. Le fondement de l’Eglise c’est le Christ. C’est pourquoi l’Apôtre a dit aux Corinthiens : nul ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, et ce fondement c’est le Christ Jésus. Le Christ est la pierre sur laquelle a été bâtie l’Eglise.  Le fondement de l’Empire, c’est le droit humain. Maintenant, voici ce que je soutiens : de même qu’il n’est pas permis à l’Eglise de s’opposer à son fondement, mais qu’elle doit, au contraire, toujours s’appuyer sur lui, selon la parole des Cantiques : ‘quelle est celle qui s’élève du désert, comblée de délices, appuyée sur son bien-aimé’ ; ainsi l’Empire n’a pas le droit de faire la moindre chose contre le droit humain. Or l’Empire agirait contre le droit humain, s‘il se détruisait lui-même ; donc l’Empire n’a pas le droit de se détruire. En effet, morceler l’Empire serait le détruire, car l’Empire consiste précisément dans l’unité de la Monarchie universelle ; aussi est-il évident que l’autorité qui détient la charge de l’Empire n’a pas le droit de briser l’Empire ». (Livre III)



A la recherche d’une troisième voie impériale, qui passe notamment par la réconciliation romaine entre catholicisme et orthodoxie sous l’égide du Christ-Pantocrator, le regard toujours tourné vers l’est, puis par la venue de cette «Eglise Apocalyptique de Marie» qu’attendait Parvulesco, laquelle sera la réactivation de l’ancienne Religion polaire de la Terre et du Feu, notre but est de favoriser l’émergence de ce que l’on peut appeler, selon son propre désir, l’Empire du Saint-Esprit, l’Etoile Verte, ou bien le Royaume Eurasien de la Fin des Temps.

« Seule l’épée est la garante du règne de l’Amour et de la vertu de Dame Charité ». Saint Bernard de Clairvaux

N’espérez en rien, ne votez jamais. Priez, créez et prenez les armes.



5 commentaires:

  1. "Fâché à mort", texte que j'avais publié lors de l'entre-deux-tours en avril 2002.
    https://www.parousia.fr/subversiv-2002
    https://media.wix.com/ugd/fcebb2_4d2dee75a59f4e98a09b44fa31f12f41.pdf

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  2. Merci Laurent pour ce texte !!!
    Le bonjour de Strasbourg ;)

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  3. Merci à toi pour ce texte.

    Une fois Rebatet et Pellecuer terminés il faudra absolument replonger chez le grand Dante.

    Seule l'action et la prière de la Très Sainte Vierge Marie permet encore que ce monde tienne encore ; que ne passe pas un jour sans que nous convoquions son aide et nous battions en Son Nom, pour la Gloire de Dieu et le Salut du Monde.

    Affectueusement,

    Timothée.

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  4. Un tres bon essai. Je vous ai donne un lien et reflechi sur vos themes (du point de vue britanniques) sur notre site 'Albion Awakening' -

    http://albionawakening.blogspot.co.uk/2017/06/a-deeper-reality.html

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  5. Donald Sch'Trumpf21 juillet 2017 à 17:43

    J'aime bien le coup du Celte contre le Français… Ou quand un physicien nous explique que les Bretons ne seraient pas Celtes…

    Il n'y a pas de différence civilisationnelle ni culturelle entre les deux parties de la France que vous distinguez artificiellement. Vous devriez le savoir puisque vous avez lu César :

    « Gallĭă est omnis dīvīsă in partes tres quārūm ūnăm incŏlunt Belgæ ălĭăm Aquītānī tertĭam quī  ipsōrŭm linguā Celtæ nostrā Gallī appellantūr. »

    La France de Macron et celle des Plantagenêts ne se superposent justement pas, et à moins d'avoir l'aveuglement du croyant ou d'user de la supercherie du cabaliste (ou du luciférien, les deux mots étant synonymes) on le voit au premier coup d'œil Les écarts importants (on dit « stupéfiant » quand, faute d'arguments, on veut impressionner) révèlent ce que ne veulent pas voir les adeptes d'Adam Weishaupt, les ennemis du nationalisme : les vraies raisons du vote pour le F.N.  Et les vraies raisons du vote contre le F.N.

    Les raisons qui font que vous vous efforciez d'accroire de telles contre-vérités sont les mêmes que celles qui vous poussent à vouloir croire, et faire accroire, que l'État islamique serait un ennemi des États-Unis.

    http://reseauinternational.net/general-us-nos-amis-et-allies-ont-fonde-daesh-pour-detruire-le-hezbollah/

    Les ennemis du nationalisme sont les impérialistes.

    Vous êtes un compagnon de route de l'impérialisme du $ et du Golem de l'O.T.A.N.

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